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Chaman Art Visonnaire


C'est un témoignage intime du parcours initiatique d'un homme ordinaire qui creuse la question du vivant et de ses réalités.
Entre clairvoyance, voyages méditatifs, expériences mystiques, cérémonies et rituels, chamanisme, réflexions philosophiques, étude autour de la guérison, outils thérapeutiques, échanges d'information, poésies, art, …, cet homme élevant la transparence de l'être en principe fondateur, montre la voix au dépassement de l'ego et du mental — se libérant des entraves individuelles socio-éducatives pour se dissoudre dans l'Amour Absolu, là où les limites spatio-temporelles disparaissent —. Trouver et manifester son être essentiel afin de matérialiser la dimension spirituelle dans la chair est fondamental pour l'humanité et la planète.
L'éternel infini vibre au son du néant éblouissant en sa tête inversée. Il participe à l'harmonie universelle et à l'intensification de la lumière joyeuse des rires des enfants du cosmos.

Nous vous souhaitons une bonne lecture!

Pour des consultations, contacter Bruno Planchon au 03.24.35.47.81.

 

 

ACTUALITES

Création d'un pôle d'animation "Espace Libre"
Le programme est à votre disposition à la demande

Bien à vous
bruno


 

 

 

Vendredi 4 mai 2007

La pure présence comme miroir révélateur de la folie égotique

La méthode que je pratique est issue de la simple présence d’être là en face de la personne. Je suis totalement présent à elle, à son écoute. Je lui renvoie ainsi son propre fonctionnement, et souvent l’explication afférente à ses dysfonctionnements psychosomatiques. En laissant la présence de la relation patient / thérapeute agir, l’interaction authentique (sans valeur, sens moral, définition, étiquetage, …) devient un véritable miroir pour la personne qui constate elle-même les désagréments de son fonctionnement psychique sur le corps et donc sur sa présence au monde et aux autres. C’est un apprentissage au présent de la connaissance de soi qui ouvre de nouvelles possibilités d’être, et d’agir sur soi, afin d’être en phase avec ce que la réalité du moment propose.

La présence-miroir que j’adopte peut se définir de l’extérieur par un corps immobile, une respiration calme et lente, un regard profond et fixe, une voix posée et un langage concret qui s’appuie sur le fonctionnement le plus souvent insouciante que j’observe chez le patient. Ainsi, la personne ne peut fuir le moment présent de ce qu’elle est et de la façon dont elle fonctionne.

Par ma présence-miroir, je catalyse son attention sur elle-même et ne lui offre aucune occasion de distraction ou de fuite de ce qui se joue en elle.

Je deviens ainsi un miroir révélateur de l’état intérieur de la personne. Est-elle présente, ancrée en elle-même ou en fuite permanente ? Cela va très vite à observer et à ressentir. Il suffit de regarder les yeux et son agitation pour voir que la personne est partie dans ses pensées ou bien présente à ce qui est, c’est-à-dire consciente d’elle-même dans la relation, sans projection ou intervention du mental.

Pour ma part, je définirais la présence-miroir comme étant une attitude intérieure où il n’y a ni mental ni résistance à ce qui est, ce qui fait que l’image de la personne en face de moi prend multiples formes révélant les différentes facettes cristallisés par ses attitudes mentales. Parfois, l’apparence de la personne s’efface complètement. Je ressens simplement un état. Et l’œil physique a laissé la place à une perception métaphysique infinie dans laquelle je n’existe plus en tant que thérapeute, et où je suis une pure présence révélatrice de la problématique de l’autre. Ainsi, je ne fais plus rien, je ne veux plus rien car la réalité fait ce qu’elle a à être. Le pouvoir du moment présent reprend alors ses quartiers… et ne fait pas de quartier !

La fonction révélatrice de la pure présence va bien au-delà de la relation thérapeutique qui fige chacun dans un rôle égotique bien identifié, donc aliénant. La présence-miroir ouvre la voie d’une nouvelle approche d’accompagnement des personnes en souffrance. Elle annihile le pouvoir hypnotique du mental ; ce qui libère le moi profond de la personne qui peut enfin ressentir la paix intérieure ; à partir du moment où elle a cesser de s’identifier aux pensées ; ces forment abstraites et illusoires qui l’hypnotisent.

De ce point de vue, faire de l’hypnose pour soigner des troubles revient à déplacer le problème. Au lieu de rendre lucide la personne sur son dysfonctionnement psychique, je la mets dans un autre état d’hypnose pour soigner son attitude hypnotique habituelle. C’est le chien qui se mord la queue. Je peux soulager la personne sur un trauma ou un phobie, mais ça ne règle pas le problème de fond, son attitude mentale envers ce qui est ici et maintenant. Eckhart Tolle dit que la pure présence efface instantanément le passé et l’avenir. C’est en cela précisément, que la présence est libératrice. Les outils thérapeutiques, les méthodes de soins peuvent être efficaces bien sûr, mais n’ont pas ce pouvoir libérateur. Les thérapies cherchent à soigner les problématiques personnelles afférentes à l’ego. La pure présence est libératrice parce qu’elle s’est affranchie du diktat du mental.

La présence-miroir est une voie d’éveil spirituel, qui guérit effectivement, parce qu’elle sauve la personne de sa propre prison, le corps mentalisé, égotisé, étiqueté, morcelé, limité, cristallisé ; où l’énergie de vie a été stoppée par les mots-barrages, véritables centrales aux maux (pathos-hydroliques), qui figent les souvenirs signifiants dans le champ énergétique du corps.

La puissance de ce qui est agit à travers le champ énergétique qui m’entoure. Ce qui se dit à travers ce que je suis, est profondément agissant parce que les mots viennent du fond de la présence infinie. Le silence révélateur de la pure présence est en soi suffisant pour ne plus avoir besoin de dire avec la bouche ce qui est manifeste. Le mot reste un outil secondaire utile pour mettre en lumière ce que la personne est en train de vivre. Le mot et son sens doivent rester à leur place : dans l’abstraction et le conceptuelle. La pure présence se passe de mots. Parce que le mot n’est pas la présence mais une idée que l’on se fait sur la présence. Alors, écoutez le silence infini vrombissant de votre présence !

par planchon publié dans : chamanartvisionr
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Samedi 10 mars 2007

J’ai observé l’innommable beauté de l’amour prendre toutes les cellules de mon corps, jusqu'à me fondre dans la nature luxuriante. Le rituel (effectué pour rendre une partie d’âme qui ne m’appartenait pas) a eu le pouvoir d’effacer la frontière usuelle entre le dense et le subtil. En l’espace d’un coeur qui s’affranchit de ses limites physiques, la dualité laissa place à une symbiose symphoniquement parfaite, où les esprits en présence présentèrent leurs plus belles parures.

 

Le cœur a ce pouvoir, de faire danser la matière jusqu’à la soumettre aux lois infinies du cosmos. Le corps, le cœur et la conscience sont les premiers témoins de notre splendeur. Tout est partout en même temps et nul part à la fois.
La force du rituel se trouve dans le contact direct physique avec le vivant et la nature. Et si l’on ose s’ouvrir à la sagesse du vivant, elle nous apprend que nous ne sommes distincts de rien, et que tout est en nous, par là même ailleurs, en cette incroyable danse des lucioles enchantées, irradiant la conscience des cœurs…

 

Infiniment, l’amour nous relie au grand tout, parce que ce dernier est simplement ce qui nous compose jusqu’au au plus profond du vide cellulaire. Le vide c’est l’informe, c’est l’innommable, et c’est la définition la plus proche de la conscience totale qui dépasse tous les clivages.

 

Le vide mental n’exclut nullement l’ego ou la personnalité, il le remet à sa place, c’est tout. Notre mental est utile pour plein de chose, notamment pour contrôler nos intentions et nos actes. Le mental nous permet d’avoir conscience de notre grande conscience sans nous dissoudre spontanément dans l’incommensurable. Et il me permet de communiquer ces quelques impressions.

 

par planchon publié dans : chamanartvisionr
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Vendredi 23 février 2007

Avant tout accompagnement, il est nécessaire d'établir le degré d'acceptation de soi de la personne qui demande de l'aide. Faire des tests pour évaluer s'il y a un auto-sabotage psychique non-conscient ou pas. Ce préalable nous garde de tout traitement aberrant entraînant des échecs causés par l’ignorance de ce phénomène d’auto-sabotage.
Par ailleurs, la seule véritable libération* advient grâce l'acceptation de soi. En dehors de cette acceptation de ce que l'on est profondément ici et maintenant, tous les traitements pour guérir ou être mieux seront inefficaces ou temporaires : « J’accepte profondément ce que je suis, avec mes problèmes et mes défauts. »

 

La plupart des gens refusent ce qu’ils sont et ce qui est ici-et-maintenant. C’est une course de fond à contre courant qui les épuise. Ils résistent contre ce qu’ils sont. Ils aimeraient être autrement, être différents. Pour l’heure, ça fait les affaires des vendeurs de rêve. La réalité est que vous ne pouvez pas être quelqu’un d’autre que ce que vous êtes. A force de vouloir être une autre personne idéalisée, fantasmée, les personnes sortent littéralement de leur corps et vivent dans un ailleurs où ils errent à la recherche de leurs illusions. Ils ressemblent à des automates agit par les évènements extérieurs. Pour devenir marionnettiste ou acteur de sa vie, il est nécessaire de se réveiller pour sortir des illusions.

 

Je suis un éveilleur, empêcheur de dormir debout, qui accompagne les personnes vers la lumière de la grande réalité.

 

 

* libération peut être remplacée par guérison

 

 

par planchon publié dans : chamanartvisionr
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